La réforme de l’orthographe imposée prévoit de simplifier la langue française.

Ainsi, le “ph” de “pharmacie” sera remplacé par un “f” pour donner “farmacie” ; “orthographe” s’écrira “ortografe” et “analphabète” deviendra “analfabète”

Or, chaque mot prend son sens dans ses racines : ainsi, le mot “analphabète” est issu des deux premières lettres de l'alphabet Grec, “ alpha ” et “ beta ” précédées du préfixe “a” privatif qui lui donnent son sens originel, à savoir : “qui ne connaît pas les lettres”, donc qui ne sait ni lire, ni écrire.

Si désormais on écrit “analfabète”, c'est totalement différent, et il faut revoir l'étymologie du mot ; et par conséquent, son sens.

Donc, “analfabète” est issu de :

  • “Anal” : qui a rapport à l'anus,
  • “Fa” : la quatrième note de la gamme,
  • “Bète” : personne un peu sotte.

Un “analfabète” est donc un con qui fait de la musique avec son trou de balle !

À ne pas confondre avec “les trous du cul” qui pondent “des réformes à la con”…!

Ai-je bien résumé le problème ?

23-10-18

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